...Toute Koulèr...

Pour ceux qui ont besoin d'évasion.........

29 novembre 2007

ohhhhhhhh je reve ?????

ah ben non je ne rêve pas c'est vraiment vrai !!

Davy Sicard est en concert

PARIS (75)
8 décembre 2007- 19h30
La Maroquinerie
23, rue Boyer 75020
tarif : 16,70 €
01 40 33 35 05

Rien de tel pour remonter mon moral comme chaque fin d'année c'est toujours dur dur .....

Alors vite achetez vos places! faut absolument y aller!

bon quand j'aurai bien compris comment faire..je vous met un peu de musique! promis

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08 juin 2007

jazz et maloya

Hier soir, je suis allée avec coupine Deedee à un concert pour lequel j'ai eu des invitations:

Meddy Gerville

meddy_gerville

Deedee ne connait pas la musique de la réunion et je trouvais que c'était une bonne idée de découvrir le maloya mélangé avec une musique et un rythme "occidental"! et moi non plus je ne connaissais pas cet artiste....

C'était assez sympa , on est pas restée jusqu' à la fin, on est partie lors de la pause vers 23h! les musicos eux étaient partis pour jouer jusqu'à 1 heure du mat voire plus!!!

Posté par karly à 18:59 - Sa musique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 novembre 2006

Concert Davy Sicard

Mercredi 7 novembre ,juste le soir de mon arrivée de la Réunion, on est allés au concert de Davy Sicard à L'Européen! Et oui c'était pour faire tout doucement la rupture avec la Réunion!!Ca a été vraiment un moment agréable!! ce qui était dommage c'était que nous étions à des places assises donc pour bouger , pas évident!!!!

Voici les paroles(que l'on trouve dansson album Ker Maron) d'une de ses chansons que j'affectione beaucoup, enfin à vrai dire je les aime toutes!!!!

ker_maron

"On dit que quand Idi a jeté un galet dans la mer, un bout de terre en est ressorti pour elle; que quand elle a posé ses pieds sur ce bout de terre, un coeur s'est mis à battre pour elle: toi mon pays, tu es mon tout , mon éternel, la racine des mes entiments et tout ce que je suis ne cherche qu'à s'unir et ne faire qu'un pour toi"

I di in jour ou la larg in galé d'an mer
Lanmin in bout tèr té fin lèv po ou

I di kan ou la poz out pié si l'bout tèr
Lanmin in kèr té po bat po ou

refrain:davy_1
Aou mon péi
Aou mème mon tout mon toultan
Aou mon péi
Aou rasine mon santiman
Aou mon Péi
Aou sak mi lé i mélanj fé inn po ou

I di in jour ou la ri sanm lo sièl
lanmin in solèy té po flanm po ou

I di ou la di "solèy, mwin lé fatigué"
E la li la fane an miléinn po ou

davy_2

Refrain

I di ou la di dann in mové rèv
"Fo jamé ni sépar"

E la l'solèy l'bout tèr la mèr
Lanmin d'in vlokan z'a fé inn po ou

davy_3Refrain

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04 octobre 2006

Danyel Waro

Je suis allée au concert de Danyel waro ce Vendredi 29 septembre !!alors voici un petit mixte de ce que j'ai pu trouver sur le site de wikipedia et musique-rfo

danyelDe son vrai nom Daniel Hoareau, Danyèl Waro est un musicien de la Réunion né le 10 mai 1955 au Tampon, un village des Hauts de La Réunion, dans une famille d’agriculteurs ?Le jeune Danyel passe des années difficiles à travailler la terre et à couper les cannes à sucre. Enfant, ses journées longues et pénibles lui rapportent le fruit de ses repas quotidiens : du maïs et des patates. Ce souvenir de la nature marque son imaginaire jusque dans sa création d’aujourd’hui : sa terre natale, ses fruits et ses racines sont la sève de ses chansons.

Pour la famille Waro, le temps de l’enfance n’est pas celui de la fantaisie. Le père du chanteur, partisan communiste, n’a pas pour principe de se laisser aller aux plaisirs artistiques, surtout à celui de la musique. Il faudra que Danyel atteigne ses 18 ans pour entendre Firmin Viry faire vibrer les rythmes du maloya lors d’une fête communiste. Ce jour-là, la musique du « cafre », de l’esclave, « le maloya la case, maloya la cour » (maloya qu’on chante à la maison) marque profondément sa sensibilité.

Danyel hérite de son père la volonté de travailler, d’enrichir et de faire perdurer son patrimoine culturel. Il hérite aussi d’une conscience historique. Cette tradition qu’il vénère, c’est son passé qui tombe dans l’oubli, la mémoire de ses ancêtres souffrant en esclavage. C’est aussi la langue créole désormais si diffuse dans le français. Danyel Waro, le créole blanc, le rouquin aux cheveux crépus, va donc se battre pour les peuples de La Réunion et pour leur mémoire. Et pour se battre, il va chanter.

Ce n’est que bien plus tard, lors des années 70, que le maloya refait surface avec une violence dérangeante : une conscience identitaire très forte surgit du peuple. Ziskakan, Baster, Alain Peters et Danyel Waro, soutenus par le Parti communiste réunionnais (PCR), gênent les départementalistes qui n’ont alors qu’une idée en tête, au nom de l’unité : faire tomber dans l’oubli l’histoire et la culture de l’île.

Multipliant les rassemblements musicaux clandestins, favorisés par l’appui du parti communistes, les artistes, condamnés par les interventions des gendarmes, ne s’arrêtent jamais de chanter ; même si leur parole reste difficile d’accès pour une population qui n’est pas ou plus initiée au maloya.

gafournFidèle à sa vision du monde, pacifiste et anticolonialiste, Danyel Waro va jusqu’au bout de ses convictions en refusant d’intégrer le service militaire français en 1976. C’est menottes aux poignets qu’il est conduit vers la lugubre prison de Rennes, où 18 mois durant, il fera le point sur la situation de son île et commencera à écrire. « Romans ékri dans le zol en Frans », publié en 1978. Il y témoigne d'une rage d'écrire et de militer qu'il met en œuvre en s'opposant à la politique réunionnaise de Michel Debré. Il dénonce notamment le travail du BUMIDOM (Bureau pour le développement des migrations dans les départements d'outre-mer) dans ses chansons rédigées en captivité. Cette institution est ainsi dénoncée dans Batarsité.

En 1975-1976, de retour à la Réunion, il participe aux kabars qui vont délivrer du silence, de la honte et de l'oubli le maloya, genre musical jusqu'alors interdit influencé par le chant des esclaves. D’origine malgache, le service kabaré ou service malgache est une véritable cérémonie rendue aux ancêtres. Sons de cloches, fumées et senteurs envoûtantes colorent l’esprit des kabars où Danyel Waro, presqu’en transe, sous l’œil d’un public médusé, offre son maloya. Pour l’artiste, la musique se joue ainsi, en tee-shirt et en savates, libérée et décomplexée, même si le parcours spirituel et religieux demeure intact. Le musicien vit cette fête comme une survivance ultime de la langue de la mère et du père, la langue créole qui a soudé les ancêtres issus d’un brassage des cultures. Durant ces années il milite au sein du Parti communiste réunionnais dont il s'éloigne dans les années 1990.

batarsit_Malgré des débuts difficiles, Danyel Waro poursuit son ascension artistique jusque sur les scènes internationales. La Réunion, comme point d’ancrage, a contribué à faire découvrir l’artiste par des festivals localisés d’abord dans la zone de l’océan Indien. Danyel disait au départ s’exprimer pour le peuple réunionnais. Mais hors de son île, un autre public lui a fait prendre conscience de son « rôle artistique ». Son idéal d’ouverture, un maloya qu’il recrée sans cesse, l’impose sur les scènes internationales, de Sakifo - festival international de musique se déroulant à la Réunion - à Africolor - festival dédié à l’Afrique et à l’océan Indien dans l’Hexagone

Dans le maloya qu’il réinvente, Danyel Waro ne se lasse pas d’entremêler différents styles musicaux. D’Alain Peters, il a retenu le talent de l’écriture et la retranscription intime de la douleur. De Georges Brassens le Réunionnais aime l’esprit rebelle et le rapport charnel aux mots. En septembre 2002, il triomphe sur son île à Piton Saint-Leu, lors d’un concert aux côtés du jazzman Olivier Ker Ourio: le maloya et le jazz fusionnent enfin. En mai 2003, le malgache Rajery enrichit de son valiha - citare traditionnelle en bambou - le maloya de Danyel Waro. En 2004, le pianiste Meddy Gerville l’invite à partager la scène du festival de jazz en plein air. C’est une affiche inédite pour les fans du chanteur

Danyel Waro partage son art dans tous les coins du monde : Afrique, Europe, Chine, Québec... Il nealbum_danyel manque pas non plus, lors de ses retours chez lui, de continuer à militer pour le respect des traditions. En 2003, lors d’une tournée du nom de « Bitasyon fonkker », Danyel et ses amis alternent festivités et réflexions sur le développement des Hauts de l’île.
Artiste accompli - musicien, chanteur et poète - Danyel Waro est un homme entier, qui mêle sa vision du monde à celle de sa musique.

"Pour moi Maloya, tu es la fleur qui m’a manquée quand j’étais petit ", confie le chanteur en extase dans l’un de ses textes. Les récits d’amour, de peines et de joies de son peuple irriguent ses chansons. Danyel donne une âme à la langue créole dont il s’empare : elle devient poétique, magnétique, et réveille les consciences de tous en rendant hommage aux ancêtres et à leurs descendants. « Dans le maloya, on entend un peu de tout : de l’indien, de l’africain, du malgache, du breton... ». Toujours en train de créer et de s’ouvrir aux peuples divers de La Réunion, Danyel compose pour la « réunionité » et la « batarsité ». Qu’elles soient noires, blanches, tamoules ou chinoises, les communautés et leurs diversités déploient l’énergie du métissage et d’une « Terre promise ».

Chanteur, poète et musicien réunionnais, Danyèl Waro réinvente sans cesse sa musique. Pour lui, le Maloya est une façon d’exprimer une revendication identitaire et de mettre en lumière les subtilités de la langue réunionnaise

                                                                      danyel_concert

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29 septembre 2006

Origines du maloya

Il est extrêmement difficile de définir la musique de certaines ethnies car celle-ci n'est pas écrite et les témoignages de cette époque sont quasiment inexistants

Des documents anciens, font allusion à la fin du XVIIème siècle, "à des jeux d'argent ou à des beuveries mais il ne nous est resté aucun récit de fête, les habitants de Bourbon devaient bien pourtant faire des banquets ou danser à l'occasion des mariages et des grandes fêtes religieuses..." (Mémorial de la Réunion)

Et pourtant le maloya date de cette époque. Cette forme d'expression à la fois instrumentale, vocale et dansée est un produit pluriculturel. La genèse de ce style s'est opérée en effet dans les camps d'esclaves, par un mélange entre les populations malgaches et mozambicaines, nouvellement débarquées. Voici le témoignage d'un lazariste, écrivant en 1740 : 'La paroisse de Saint-Louis est peu habitée faute d'eau. Les maîtres des terres demeurent à Saint-Paul. Ils vont de temps en temps à leur habitation pour faire planter. Le reste du temps, ils n'y laissent que quelques Noirs". Cet espace de liberté va permettre divers échanges entre mozambicains et malgaches en particulier au niveau musical, mieux toléré par les "maîtres". Quelle est la part des apports de chacun dans la fusion du maloya ?

La relative courtoisie entre tous les premiers colons de Bourbon et leurs "compagnons" de couleur, - allant jusqu'à des mariages interraciaux-, commence à changer vers le milieu du XVIIIème siècle. Le Code Noir apparaît aux Mascareignes en 1723 et le noir qui était serviteur devient esclave. Aussi, le maloya se teinte t-il d'une nouvelle expression ; à l'image du "blues" aux Etats-Unis il devient une complainte : en malgache "maloya" veut dire "j'en ai marre".

Selon Kalidas, musicien indien ayant vécu dans la province de Majunga à Madagascar, il faudrait cependant remonter plus loin dans le temps pour saisir véritablement la genèse du Maloya.

Depuis le XVIème siècle, des indiens de la province du Gujerat, en particulier de la presqu'île de Katchi, commercent avec Madagascar, en apportant du sel, de l'huile et des cotonnades sur leurs boutres, aux rythmes des saisons, en échange d'or. Or, dans cette région, par tradition millénaire, des sortes de troubadours chantaient des chants païens mais à la gloire de Dieu, réunion des cinq éléments : les "Bhajan".

Ces chants possèdent un rythme syncopé très entraînant dont la mélodie se caractérise par l'emploi de quarts de tons. Une fois émigrés à la Réunion, ainsi que dans les autres îles de L'Océan Indien (Maurice, Rodrigues, Seychelles), ils ont conservé cette musique, encore vivante aujourd'hui sous une forme devenue traditionnelle.

De plus, ces nomades-musiciens indiens, lorsqu'ils chantaient dans les rues de Sourat, et d'autres villes du Gujerat, pratiquaient le système du chanteur soliste lançant une mélopée souvent improvisée, reprise en chœur par le reste du groupe, forme particulière que l'on retrouve inchangée dans le maloya. Toutefois, cette forme de chant à plusieurs voix existe aussi en Afrique.

Bernardin de Saint- Pierre nous éclaire sur les instruments employés pour cette danse malgache : "Les filles madécasses (malgaches), dansent au son du Bobre et d'une calebasse remplie de pois" (1773)."

Envoyés de force dans les colonies françaises de l'Océan Indien (Réunion, Maurice, Rodrigues et Seychelles), ils ont aussi exporté leur culture et leurs instruments de musique. Ces cafres, compagnons de misère des malgaches, se sont donc rencontrés dans es camps d'esclaves au début du XVIIIème siècle. Là, s'est opérée cette genèse du maloya, synthèse des cultures afro-malgaches. Des témoignages précisent que le maloya était joué dans ces camps toute la nuit du samedi et se prolongeait parfois le dimanche après-midi.

La façon d'interpréter le maloya (tempo, ton du chant) permet aux exécutants d'exprimer différents sentiments. Car, en plus, d'une peinture de la vie quotidienne de ces esclaves, le maloya représente aussi l'ivresse amoureuse, accentuée par une danse particulière d'origine bantoue… : sur une musique au tempo rapide, les danseurs forment un cercle dans lequel une femme danse et choisit son cavalier, qui la rejoint à l'intérieur de ce cercle. La parade amoureuse débute, sans aucun contact physique entre les deux danseurs, avec la possibilité toutefois de changer de cavalier, s'il ne convient pas à la danseuse.

Puis les poses sont de plus en plus lascives et se terminent par un crescendo quasi -lubrique, expression corporelle des sentiments naturels.

Une facette importante du maloya est l'hommage rituel aux ancêtres : le Kabaré (qui veut dire "assemblée" en malgache). Il s'agit d'une forme de maloya, jouée plus lentement, dont le chant monotone, sorte de litanie, est interprété dans le cadre de funérailles. La musique sert ainsi de support de communication avec les morts. Ce rituel se nomme différemment selon l'origine des communautés concernées : "servis malgas" pour les malgaches ou "servis caf" pour les africains.

Le maloya, terme d'introduction récente (Fourcade, 1930) était appelé vers 1750, "Tchéga", "Tsiega" puis "Séga", mot portugais d'origine swahili désignant l'action de remonter ses habits, caractéristique des danses bantoues. Le maloya, musique fusion que l'on retrouve dans tout l'Océan Indien, s'appelle "séga ravane" à Maurice, "séga tambour" à Rodrigues et "moutia" aux Seychelles.

Madagascar, terre d'un patrimoine culturel très riche a exporté à la Réunion un autre style de musique traditionnel : le musicien chante de façon psalmodiée en s'accompagnant d'un "

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19 septembre 2006

Leila Negrau-Davy Sicard

Mercredi soir, je suis allée Place Hotel de Ville, http://www.regionreunion.com/  et il y avait Leila Négrau et Davy Sicard qui jouaient. c'était vraiment génial...

leilaelle est connue depuis des années et elle reste vraiment infatiguable...elle est souvent appelée Kafrine do Fé ou Reine du maloya Rock....si vous avez l'occasion d'écouter faîtes le..

Auteur-compositeur et interprète, Leila Negrau joue des percussions réunionnaises, chante en créole, enfrançais, en anglais, et en espagnol. Elle mélange le maloya, véritable blues de la Réunion à des rythmes rock, des ambiances sud-américaines, des groove funk. Sa voix chaude et chaloupée vousinonde de bonheur.

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Par contre je ne connaissais pas Davy Sicard, et j'ai était vraiment surprise mais dans le bon sens bien entendu j'ai vraiment était séduite... d'ailleurs il est bientôt en concert sur paris alors n'hésitez pas....  http://www.davysicard.com/

Posté par karly à 18:29 - Sa musique - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 septembre 2006

Les instruments

Le kayamb: Un instrument, provenant d'Afrique, qui joue un rôle important dans la rythmique du maloya. L'instrumentiste répète continuellement un mouvement latéral avec les deux bras qu'il varie et nuance au cours des morceaux

kayamb

Le Roulèr :Le roulèr est une sorte de grosse percussion en forme de tonneau recouvert d'une peau à une extrémité.Le joueur de roulér chevauche cet instrument et frappe cette peau de bœuf, à mains nues, du bout des doigts ou des paumes. La deuxième extrémité reste ouverte afin d'optimiser les sons émis.
Cette percussion emet un son grave et sourd de la base rythmique indispensable au maloya

roul_r

Le pikèr: Le pikèr est à l'origine un gros bambou d'une cinquantaine de centimètres de longueur qui sur lequel le musicien va frapper avec deux baguettes en bois.

piker

Triang: Le triangle est un instrument européen, Il est formé d'une tige en acier recourbée, que l'instrumentaliste tient par l'intermédiaire d'une cordelette, et qu'il frappe d'une baguette de métal. Cet instrument à percussion émet un son aigu.

Triang

Le Bobre (bob):c'est un arc musical avec résonateur (calebasse) fait d'un bois dur et souple tendue par une corde végétale ou métallique. Le joueur le tient face à lui, la calebasse à hauteur du thorax, en frappant la corde à l'aide d'un petite baguette munie d'un petit hochet (le "katiak" ou "tikouti").En éloignant ou en obstruant le résonateur contre son abdomen, l'on obtient des variations de son. Cet instrument est bien connu au Brésil (Bérimbau)

bobre_2

sati : Comme le piker, peut-être joué à terre ou sur un pied. Il est fait généralement d'une "moke" (boite métallique) ou d'une caisse de tôle unie formant un rectangle d'environ 40 cm sur 25 cm.

sati

tambour vouve est un tambour long (1,20 m environ) de forme conique avec un diamètre de frappe de 30/35 cm. Monté d'une peau de veau, il se joue debout et avec les mains. Il est peu connu car il avait pratiquement disparu.

Vouve

D'aitres instruments servent à l'accompagnementtelles que les percussions africaines: djembé, doum-doum, et d'autres petits instruments comme les claves, les racloirs en bois ou en bambou.

Posté par karly à 14:32 - Sa musique - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La musique en général....

titre

La musique à La Réunion est riche et diversifiée...Elle fait partie intégrante de notre culture!Elle est à l'image de notre île!! on retrouve en elle la diversité éthnique et culturelle .

La musique permet aux réunionnais de se rassembler et de se retrouver.

On trouve 3 genres principaux:

danse

  • Le Maloya: Musique et danse qui serait d'origine malgache et et Mozambicaine.
  • le Séga: Issu de la rencontre entre l'Europe et l'Afrique, le séga vient après l'introduction, à la Réunion, de divers types de danses tels que le quadrille (anglais), le scottish, la polka, la mazurka, ...
  • Les Romances: Chansons très romantiques, et  issues de la langue francaise.titre1

Il y a bien entendu d'autres genres, au fil du temps, qui se sont développés tels que le maloggae (mélange de maloya et de reggae), le seggae (mélange de séga et reggae), le Séga Jazz....

Posté par karly à 13:58 - Sa musique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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