...Toute Koulèr...

Pour ceux qui ont besoin d'évasion.........

25 mars 2008

Le Manioc

manioc

manioc_2


Étymologie: provenant d'un mot tupi
Famille:
plante vivrière
Climat:
tropical
Hauteur: de plus de 10 pieds de haut :provenant d'un mot tupi

Le manioc, ou cassava est l'assise alimentaire de bien des peuples. La culture est intensive et une grande partie de la récolte sert pour les animaux.

Cette plante herbacée présente de larges feuilles composées.

Ses tubercules ou racines tubéreuses sont regroupées à la base du plant dans un enchevêtrement de radicelles.

Le tubercule est long, irrégulier, avec un diamètre de 5 cm environ.

La chair blanche est recouverte d'une enveloppe brunâtre qui ressemble à de l'écorce.
Pour reproduire le manioc, il suffit de couper la tige principale en tronçons et de les coucher dans un sillon comme on fait pour la canne à sucre.

Elle contient de l'acide cyanhydrique dont on extrait le jus toxique par pression pour le neutraliser.

On l'utilise surtout pour le tapioca et certains plats de manioc.

Aux Antilles, elle est essentiellement transformée en fécule
et la variété douce est la forme la plus répandue pour la cuisine.

Il suffit de peler le tubercule et de le cuire à l'eau bouillante comme une pomme de terre.
Le manioc est à l'origine du tapioca et de l'arrow-root brésilien.

Il est utilisé dans de nombreux plats.

Le bâton de manioc au Cameroun

Le bâton de manioc est le substitut naturel du pain, tant les deux produits offrent des similitudes au niveau de la consommation.
Comme le pain, le manioc est présent au petit déjeuner dans la plupart des ménages urbains alors que dans les campagnes ce tubercule constitue souvent la base de l'alimentation locale.
Lui aussi accompagne souvent le bouillon, les sauces et les fritures.
"Un bâton de manioc coûte entre 50 et 75 F.
Il rassasie plus que le pain et peut se conserver plusieurs semaines dans un endroit sec", explique une gargotière du Mfoundi, spécialiste du "bâton-haricot" , très prisé des consommateurs.
Ce retour au "bâton-manioc" n'est pas une nouveauté.

Depuis toujours, ce tubercule est l'aliment de base des populations africaines des régions forestières. Qu'il s'appelle "ebobolo" chez les Bétis, "miondo" chez les Doualas ou "chicouangue" au Congo et au Zaïre, le bâton de manioc, obtenu à partir du tubercule fermenté dans l'eau, est très consommé dans ces régions. Depuis la dévaluation du franc cfa, ce "pain du pauvre" est devenu un aliment incontournable.

Aux Antilles
La farine de manioc est mélangée à de la pulpe d'avocat, de la morue déchiquetée et du piment pour confectionner le célèbre "Féroce", un plat typique qui peut prendre beaucoup de "caractère" selon les cuisinières.
Philippines
Au XIXème siècle, les femmes lavaient le manioc dans l'eau des rivières alors que les enfants jouaient nus sur la grève, le ventre gonflé de ce même manioc qui constituait la base essentielle de l'alimentation quotidienne, comme des outres trop pleines. De nos jours, avec la diversification des cultures, l'ajout des légumes dans les préparations, le manioc est désormais considéré comme une alimentation saine.
Guadeloupe
Ici, le manioc est transformé en "cassave", le pain des Caraïbes".
Râpé on en fait des galettes qu'on fait cuire sur une tôle circulaire. Cuite, la cassave est servie avec du sirop de sucre de canne ou du miel.

Amer ou doux ...Il existe 2 variétés principales: la variété amère qui est un poison quand elle est crue.

Marie Cécile-Réunion-Virtuel-10/07

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21 mars 2008

LE JAMROSAT

LE JAMROSAT

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On connaît ce fruit aussi sous le nom de pomme-rose, prune de Malabar, yambo. Son nom scientifique est Syzygium jambos. C’est un petit arbre haut de 9 mètres environ, aux branches étalées et retombantes. On dit que l’on rencontre cet arbre fréquemment aux Antilles et à la Réunion. Pour ce qui en est de notre île, on en trouve de moins en moins. Il croît surtout dans les lieux humides, sur les bords des ravines. A la Réunion, il est considéré comme une plante envahissante, empêchant notamment la régénération des plantes indigènes. Il fait partie de la famille des myrtacées. Ses feuilles rappellent celles du manguier ; jeunes elles sont de couleur rouge et virant sur le vert sombre en vieillissant. La face supérieure des feuilles est pourvue de glandes à huile. En Nouvelle Calédonie, elles seraient utilisées comme fébrifuge, et à Madagascar contre la toux.

Ses fleurs, de couleur crème sont en pompon, et odorantes. Les pétales tombent dès que les fleurs s’ouvrent. Ce pompon est formé par au moins 300étamines. On croirait voir devant soi un blaireau à raser.

Cet arbre nous vient de l’Inde et de Malaisie. On ignore exactement à quelle époque il a été introduit dans la colonie. Très certainement avant 1754 aux Mascareignes et avant 1800 pour la Réunion. Par contre, il fut introduit à la Jamaïque dès 1762 et peu après sur les autres îles caraïbes. A la Réunion on dit aussi : « jamrosade ».

Son fruit est ovoïde ou piriforme, sentant la rose, blanc à rose en passant par le jaune pâle. Il est en fin de compte couronné d’une couleur rose saumonée très pâle. Le sommet du fruit porte 4 sépales charnus. Le fruit est juteux, sucré, et fruité. Roussin décrit ce fruit ainsi dans son encyclopédie: La chair est ferme, légèrement sucrée et a la saveur de la rose. Plusieurs personnes de cette époque ont donné leurs avis au sujet du goût. Certains l’ont dit médiocre, insipide, d’autres délicieux… Pourtant Parny (un de nos poètes réunionnais) disait au sujet de ces fruits :

« Plus belle encor, la simple jam-rosade,

Reine des fruits, a les vives couleurs,

Le doux parfum de la reine des fleurs… »

La cavité centrale, une coque charnue, contient une ou deux graines brunes. Le coloris et le parfum de ce fruit sont celui  de la rose et Bertin d'ajouter dans ses notes: c'est ce qui l'a fait nommer par les Portugais indiens,jamrosade ou jam-rosade, c'est à dire "fruit Rose"

Ce fruit se mange frais, mais on y fait aussi des gelées et des compotes. Ils peuvent servir à la confection d’eau de vie à odeur de rose surprenante.

Au Honduras, on ajoute les fleurs aux multiples étamines aux omelettes. Dans cette même région, les fruits coupés en deux, farcis de riz et de viande sont très appréciés en apéritif.

Cet arbre croît spontanément dans les lieux anciennement occupés. On pourrait le replanter, mais la canne a pris à l’heure actuelle la plupart des terres.

Auguste Lacaussade (un autre poète réunionnais) lors de son dernier voyage à Bourbon, fut nostalgique. Revoyant les lieux où s’est écoulé son enfance, et ne retrouvant plus les jam-rosades dont le souvenir était encore vivant dans son cœur écrivit le vers suivant : « Mes yeux cherchent en vain notre enclos de jam-rose ».

Chantal /réunion-Virtuel
SOURCES:
Encyclopédie Roussin/Guide des fruits et Légumes Tropicaux-Mon jardin Tropical  

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18 octobre 2007

L'arbre Du voyageur

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Vous avez tous pu admirer ces arbres si originaux, dont plusieurs ornent la préfecture à Saint-Denis!

L'arbre du voyageur!

On l'appelle ainsi parce que les voyageurs assoiffés pouvaient se désaltérer

grâce à l'eau de pluie amassée dans l'espèce de cuiller formée par la base de la feuille,

à l'endroit où elle s'attache au tronc.

Nom savant:

Ravenala madagascariensis; de la famille des streliziaceae.

Originaire de Madagascar.

Arbre atteignant 10m de haut, à tronc fibreux terminé par un bouquet de feuilles disposées en éventail.

On les dirait tressées.

Les grandes feuilles au nombre de 15 à 20 sont coriaces et imbriquées les unes dans les autres.

Pousse en zone humide et à basse altitude.

Plante ornementale cultivée dans les jardins et devenue envahissante à Maurice,

mais pas encore à La Réunion.

Marie-cécile/réunion-Virtuel

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Cryptomeria

Cryptomeria_branches Cryptomeria_du_japon

Le cryptomere du Japon:(cryptomeria japonica) est une importante essence forestière du Japon méridional.

Le feuillage, vert pâle, est constitué de minces aiguilles acuminées.

Le tronc est robuste, pouvant atteindre, dans son aire, 45m de hauteur et 7m de circonférence.

L'écorce, brun rouge , est fine et fibreuse.

Le bois, à aubier jaunâtre et duramen rougeâtre, est léger, facile à travailler et de bonne conservation.

Les chatons mâles, axillaires, sont formés de groupes d'étamines vertes, qui dispersent au vent leur pollen jaune.

Les inflorescences femelles ont l'aspect de rosettes de feuilles vertes ou pourpre.

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Si le cryptomeria a été choisi pour reboiser La Réunion, les mauriciens lui ont préféré les pins et les eucalyptus;

On reproche beaucoup à ce conifère d'acidifier les sols, et d'empêcher toute végétation dans son sous-bois... comme vous avez pu le constater en vous promenant dans la forêt de Bras-Sec à Cilaos, par exemple;

On reproche aussi à ses reboisements de prendre la place des bois de couleur, ou encore de menacer le territoire du "tuit-tuit", oiseau endémique de l'Île.

En fait, les surfaces reboisées avec le cryptomeria représentent à peu près 200ha, et ces arbres offrent aussi de nombreux avantages:

poussant assez vite, on peut les exploiter dès 50 ans.

Du fait de cette croissance rapide, leurs vaisseaux sont assez gros, caractéristiques des bois tendres, faciles à travailler.

Enfin, la rectitude parfaite de leurs troncs facilite toutes les opérations d'élaguage et de coupe;

On fait entre autres, des bardeaux avec leur bois.

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Marie cécile/réunion-Virtuel


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12 octobre 2007

Les Lanternes

Lanterne  lanterne_2

On connaît cette plante, ou plutôt cette fleur sous le nom de « tisons de Satan ». Son nom scientifique est kniphofias. Mais ici, à la Réunion, on les appelle « lanternes ».

Ce sont de hautes hampes en forme de flambeau rougeoyant sur tous les tons des flammes. Sans doute est-ce la raison de son appellation dans l’île : « lanternes ». Dans certains endroits, on les appelle « tisonnier rouge-feu ». Ce sont des plantes vivaces originaires du sud et de l’est de l’Afrique. Parmi les 60 espèces recensées, la plupart possèdent un feuillage persistant. Les feuilles fines et pointues sont très décoratives et atteignent parfois 2 mètres de long !!

Au milieu de la plante s’élève une hampe, en général à plus d’un mètre de hauteur, portant un large épi. Celui-ci, en s’épanouissant, adopte une silhouette renflée  au sommet, comme la partie supérieure d’une torche (donc l’appellation « lanterne » est justifiée !!). Il est constitué d’une multitude de petites fleurs tubulaires qui commencent à s’ouvrir à la base. De longues étamines jaunes sortent gracieusement de la corolle de chaque fleur.

Selon les variétés, les épis peuvent dépasser 20 cm de longueur. Les coloris se marient parfois pour former d’étonnants contrastes.

Ces fleurs, lorsqu’elles jettent leurs derniers feux, elles s’éteignent par la base, là où la floraison avait débuté. La pleine saison est juin.

Elles aiment le soleil, mais supportent allègrement les climats océaniques. Dans notre île, cette fleur vient bien dans la région de la Plaine des Cafres.

Des fleurs de ces coloris ensoleillent un jardin, et réchauffent votre intérieur quand elles sont placées dans de majestueux bouquets.

Chantal /réunion-Virtuel
SOURCES:Veillées des Chaumières/Fleurs de Bourbon  


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L'aloès Amer

aloes_amer

Cette plante fait partie de la famille des liliacées au même titre que le lys, la tulipe, l’ail et autres…

Elle se présente sous plusieurs formes et varie d’arbre à petite plante touffue selon les espèces.

La variété aloe vera en est une parmi 500 autres espèces. Elle est connue sous le nom d’aloès de Cap, Barbade, Curaiao, Socotrine, ou aussi aloès de Zanzibar. Dans notre île et probablement ailleurs aussi, cette espèce est connue sous le nom d’aloès amer par nos anciens qui l’employaient beaucoup. En parallèle, elle est connue aussi sous le nom de mazambin ou mazambron. En Guadeloupe on l’appelle Laloué et aloès à la Martinique.

Elle se présente comme un buisson charnu, dont les feuilles très souvent dentées, sont généralement disposées en rosette. Elles sont épineuses aux bords, bien dessinées et contiennent souvent un suc amer dans ses feuilles charnues. Ses fleurs sont remarquables, généralement à courts pédoncules inclinés et en grappes. Celles-ci sont riches en nectar, et sont pollinisées par les oiseaux. Cette plante grasse, vivace est cultivée un peu partout aussi bien pour son aspect décoratif que pour ses propriétés médicinales. Il faut le reconnaître, l’aloès fait un très bel effet dans un parterre, et d’autant plus grand quand il est en fleurs car celles-ci, en grappes forment un épi se dressant comme une hampe.

En certains lieux, l’aloès fait l’objet de culture intensive. Pour favoriser le développement des rejets, on rabat les tiges. Elle est connue depuis des temps très reculés. On raconte que :

« Aristote, ce grand philosophe grec disait à son disciple Alexandre le Grand d’aller conquérir l’île de Socotora là-bas dans l’océan Indien, où les palmiers dattiers y abondent ainsi que l’encens et surtout l’aloès qui pousse partout.

0J’apprécie les dattes et l’encens, mais dis moi, Maître Aristote, pourquoi aimes tu les plantes d’aloès ?

0Majesté, les botanistes, les médecins, et les sages de notre noble ville d’Athènes sont arrivés à la conclusion qu’il n’existe pas de meilleur cicatrisant que le jus d’aloès. Les soldats blessés de notre armée trouveraient dans l’aloès, le meilleur des remèdes.

0Cela m’intéresse beaucoup, je veux que mes soldats blessés de notre armée disposent des meilleurs traitements. Mais dis moi, comment es tu arrivé à la conclusion que l’aloès est un aussi bon cicatrisant ?

0Eh bien, c’est très simple Majesté. Nous avons observé que lorsqu’on coupe une feuille d’aloès, il se produit une rapide cicatrisation de sa propre superficie pour éviter que ne se perde le précieux jus qu’elle contient. La logique naturelle nous dit que si la plante est capable de régénérer efficacement la superficie abîmée de ses propres feuilles, elle cicatrisera également les blessures des humains en contact avec elles. »

L’aloès est un mode de guérison millénaire. La plante servait déjà dans l’Egypte ancienne à la fabrication de produits cosmétiques, d’arôme pour les linceuls et les substances de remplacement pour embaumer les cadavres.

Les traités médicaux égyptiens de 1500 ans avant notre ère le mentionnait pour ses propriétés curatives, également comme laxatif. Ces usages sont confirmés par la science moderne. Elle demeure de nos jours un produit indispensable dans l’industrie cosmétique.

L’aloès est une des rares plantes (non narcotiques) qui ait provoqué une guerre.

Alors qu’il était sur le point de conquérir l’Egypte en l’an 332 avant JC, Alexandre le Grand voulut aller comme le lui avait dit Aristote, dans cette île au large de la Somalie. L ’Empereur y envoya son armée sur le champ.

Le médecin grec Dioscoride recommandait l’aloès dans les cas de blessures, d’hémorroïdes, d’ulcères et de calvitie. Le naturaliste romain Pline l’Ancien vantait ses propriétés laxatives.

Les marchands arabes transportèrent l’aloès de l’Espagne à l’Asie vers le 6ème siècle avant notre ère. Puis les espagnols l’emmenèrent en Amérique Centrale et en Bolivie. Elle est cultivée à la Barbade depuis 1650 pour en extraire des drogues. Ils le firent connaître aux médecins avertis de l’Inde. Ces derniers découvrirent ses bienfaits pour les problèmes de peau, les vers intestinaux et les douleurs menstruelles. Les guérisseurs chinois en firent le même usage. Quant aux pionniers américains, ils utilisaient le gel d’aloès pour guérir les blessures, les brûlures et les hémorroïdes.

Chantal/Réunion-Virtuel

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10 octobre 2007

Alpinia

alpinia

Nom savant: alpinia purpurata

Famille :des zingiberaceae

Nom vernaculaire: Gingembre rouge.

Originaire d'Indonésie.

Plante herbacée vivace, à rhizome, pouvant atteindre 2m de haut.

Les feuilles sont lancéolées, brillantes et vert-foncé.

Les tiges longues, robustes, portent à leur extrémité l'inflorescence constituée de bractées rouge-sombre, coriaces, lisses et brillantes, et de petites fleurs blanches fugaces.

Plante appréciant les terrains riches, humides et les situations mi-ombragées.

Espèce ornementale tropicale.

Très fréquente dans les jardins de La réunion.

Marie cécile/réunion-virtuel


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LA Rose de Porcelaine

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rosedeporcelaine

Nom savant: Nicolaia speciosa

Famille :des Zingiberaceae

Nom vernaculaire: Rose de porcelaine

Originaire: de Malaisie.

Herbe rhizomateuse à tige feuillée pouvant atteindre 4m de haut.

Le pédoncule dressé, aphylle, porte l'inflorescence.

Celle-ci est remarquable pour son aspect ornemental, grâce à ses bractées charnues et cireuses de couleur rouge ou rose, rappelant une rose artificielle.

Espèce des zones humides à basse et moyenne altitude.

Plante ornementale à inflorescence résistant longtemps avant de faner, souvent cultivée sous les tropiques.

Cette Fleur partage avec les orchidées le titre de "Reine des Fleurs" à Saint-Benoît, en particulier.

Elle fait partie de pratiquement tout bouquet de fleurs exotiques.

Marie-cécile/réunion-virtuel


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08 octobre 2007

Le Chouchou

En allant visiter le blog de Didine, que vois-je ??? une recette qui vous met l'eau à la bouche!!!!!!
Alors je suis vite partie chercher un article correspondant.......


chouchou


 

Le chouchou est un cousin des concombres, melons, margozes etc… Il leur ressemble peu en apparence, mais il joue un rôle important dans la cuisine réunionnaise ou antillaise. Chez les martiniquais et guadeloupéens, on dit : christophine (du nom de Christophe Colomb qui la ramena aux Antilles. En Métropole (plutôt dans la région du sud) on dira chayotte. Pour  nous dans notre île c’est le chouchou.

Son nom scientifique est Sechium edule. La plus grande diversité de formes de ce légume se situe en Guatemala. Le chouchou compte plusieurs introducteurs dans notre île nous dit Roger Lavergne : Sully Brunet (1834), Th. Taunay (1836), Arnaud Bourdon (1861), il fut rapporté la première fois de Rio de Janeiro au Brésil.

C’est une plante grimpante à longues pousses s’agrippant à l’aide de vrilles foliaires. Elle est vivace, envahissante qui nous vient d’Amérique Centrale. Elle est très consommée dans notre île, et très répandue dans tous les pays chauds. Dans certains endroits le chouchou fait l’objet de culture, c’est le cas à Salazie. Cette liane possède de larges feuilles ovoïdes ou « triangulaires-ovoïdes » de 10 à 20 cm de large légèrement poilues, et s’agrippe aux arbres, murs, et autres grâce à ses vrilles foliaires. Il possède de toutes petites fleurs blanches. Le fruit est côtelé, ridé à la base, recouvert d’épines plus ou moins proéminentes selon l’espèce. Il peut peser jusqu’à 1 Kg. Certaines variétés sont vertes, d’autres verts pâles, et d’autres blancs.

Le chouchou comestible était déjà cultivé par les Aztèques, il s’est depuis répandu partout dans les tropiques et il est un légume important en particulier en Amérique Latine. Il n’en demeure pas moins non plus dans l’île Bourbon !!!

Ces fruits sont comestibles et s’accommodent de différentes manières : crus, cuit à l’eau, farci, en daube, en gratin, en rougail etc…

Dans le sud de l’Espagne les jeunes pousses remplacent avantageusement les pointes d’asperges. Dans notre île, ces jeunes tiges sont consommées en brèdes soit fricassé ou bouillon.

Il est important de noter que la graine unique de ce légume, est de grande taille, et commence à germer à l’intérieur.

Les propriétés médicinales du chouchou varient, mais en général d’une espèce à l’autre, elles sont toutes connues pour son action diurétique et anti-inflammatoire. Ce serait également un sédatif léger. Sa faible valeur nutritive associée à la diversité de ses préparations culinaires, en fait un aliment précieux de tout traitement hypocalorique (obésité, diabète).

Sa tige, isolée et lavée donne des rubans de paille blanc-argenté que les femmes de Salazie exploitent pour fabriquer des chapeaux, autres objets… Vers 1925, la paille de chouchou fit la fortune de certains de la région où cette liane pousse en abondance : Salazie, Plaine des Grègues. C’est surtout pour la qualité de ses fibres qu’ils exportaient jusqu’en Italie, que les salaziens cultivèrent ce légume sur de basses treilles. Les chapeaux « en paille d’Italie »étaient en fait tressés avec de la paille de chouchou de Salazie.

Cette commune organise chaque année la fête du chouchou.

Chantal/Réunion-virtuel

Vertus et secrets des plantes médicinales des tropiques et de la Réunion/Guide des plantes tropicales/Salazie, histoire d’une commune/Fleur de Bourbon/Mon jardin tropical.

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Le Flamboyant

flamboyant_fleur Flamboyant_et_gousses Flamboyant


Son nom savant est: Delonix regia
Famille des légumineuses. (Caesalpinioidea e)
Nom vernaculaire: Flamboyant.

Origine: Madagascar.Arbre décidu, à écorce lisse, et à cime étalée lui donnant un port caractéristique en parasol.

Les feuilles bipennées et les folioles opposées.
Les grandes fleurs hermaphrodites rouges ou plus rarement orangés ou jaunes,
apparaissent en grappes de novembre à janvier.
Le fruit est une gousse contenant de nombreuses graines,
dont l'aspect rappelle celui du noyau des dattes.
Espèce ubiquiste à basse et moyenne altitude.
Grâce à sa somptueuse floraison, c'est un des arbres ornementaux les plus fréquents sous les tropiques.
Les graines à téguments très durs servent à la fabrication de colliers et de bracelets.

Marie-cécile/Réunion-virtuel


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